CHRONIQUES

Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 08:20

 

la-provence-du-10-01-2012_Une.jpg

Voici le titre, le plus gros du jour et un tantinet "accrocheur" avec ce mot de "rififi", paru à la UNE de notre Quotidien "La Provence" hier matin ...

Il n'y a qu'à lire le sous-titre pour être édifié sinon sidéré !!!

Une fresque installée DEPUIS 20 ANS !!!!

Cible des "zantis" ...

Et ça va remonter jusqu'au SOMMET DE L'ETAT !!!

Y z'ont pas autre chose à faire de plus important "au sommet de l'Etat" surtout vu la merde dans laquelle on est en ce moment ... et c'est pas fini !

Remarquez que les zantis et leur présidente n'en sont pas à leur coup d'essai puisque d'autres écoles de la région (à Pont-Saint-Esprit par exemple) ont  aussi été attaquées de la sorte.

Alors, amis aficionadas et aficionados, je vous laisse méditer mais franchement où va-t-on ? Déjà qu'il y en a qui contestent les croix vertes des pharmacies, les sapins de Noël (va falloir trouver un mot pour remplacer "Noël" (comme pour le mot aveugle qui est devenu non-voyant) ... sans oublier toutes les restrictions et interdictions qui "agrémentent" notre vie quotidienne ...

Tiens, j'en suggère une nouvelle "d'interdiction" ... celle d'interdire la publicité pour le "papiercul", les fonds de slip, le canardWC, les pommades pour (ou contre) les hémorroides et le dentifrice (!) entre 12H00 et 13H30 car à ce moment-là je suis à table ... Vous me direz ..; " tu peux toujours éteindre la télé ... OK je le fais !)

Sinon pour revenir à cette affaire de fresque scolaire ... je doute quand même qu'elle puisse être à l'origine ou la cause du développement des incivilités, insultes  ou agressions, verbales ou physiques, qui sont monnaie courante dans les établissements scolaires ... mais c'est tellement plus facile de taper sur la culture taurine et tauromachique ... !

Autre chose encore .... les messages (anonymes la plupart du temps) continuent à fleurir par la voie d'internet sans que le discours varie ou évolue... Injures, insultes, menaces sont aussi toujours aussi fréquents ... c'est tellemeet facile aussi ...

Ah oui ! une "menace " que je demande, comme d'autres destinataires de ces messages le demandent aussi, .... Oui, mesdames et messieurs les zantsi, mettez cette menace à exécution ... vous savez ? ... "celle de NE PLUS VENIR DANS NOS VILLES" ... Soyez-en remerciés !

la-provence-du-10-01-2012.jpg

""" Claire Starozinski demande le retrait d'une peinture représentant une scène de corrida

Elle a été peinte par les élèves de la section CNPP, enfants en difficulté scolaire, il y a plus de vingt ans. Ce dessin représentant une passe à la muleta crée aujourd'hui la discorde. Claire Starozinski, présidente de l'alliance anti-corrida ne baisse pas les bras, a été contactée par des parents d'élèves qui déplorent l'existence d'une telle fresque au sein du collège Charlou-Rieu de Saint-Martin de Crau. Photos en main, Claire Starozinski dénonce "une promotion pour la tauromachie. C'est une invitation à aller voir un spectacle", explique-t-elle, "c'est une incitation". De nombreux murs du collège ont été décorés selon des thèmes. Celui décrié correspond comme les dessins en face de lui à une vision de la Camargue. "Je n'ai pas de souci avec cela. Les taureaux font partie de la tradition locale. Mais alors pourquoi ne pas avoir dessiné un taureau dans un pré en Camargue ?", enchérit la Nîmoise. La présidente a multiplié les recours. "J'ai écrit à Jean-Luc Bénéfice, inspecteur académique, qui m'a répondu, que la fresque a été réalisée dans un but pédagogique et en refuse le retrait", assure-t-elle.

Aujourd'hui, c'est Jean-Paul Gaudemar, recteur, qui a été sollicité. "Il m'a répondu en date du 8 décembre que c'était une question d'interprétation", précise la responsable. Claire Starovinski a un argument lourd : la circulaire que le chef de cabinet du ministre de l'éducation nationale, après un entretien privé qu'il lui avait consacré, faisait parvenir aux recteurs du Sud. Un texte de loi exigeant que "les opérations menées dans les établissements scolaires autour de la corrida soient exemptes de tout prosélytisme". Ce qui est préoccupant pour elle, c'est que soit imposé aux enfants un environnement où la cruauté est banalisée. Dans le cas présent, "on célèbre la corrida par un décor constitué d'images chatoyantes et on la cautionne par un alibi pédagogique. Il s'agit donc bien là de prosélytisme déguisé et d'une incitation, pour les élèves, à se rendre à un spectacle durant lequel des bovins sont suppliciés puis mis à mort". Consciente que "l'objet de ce combat peut paraître ridicule pour certains", la responsable estime : "On est dans notre rôle, on fait ce qu'on a à faire, on protège les enfants de moins de 16 ans d'une quelconque agression physique lors d'un spectacle tauromachique.""""

La Provence 10 Janvier 2011

Ji-s-logjaunebleu.jpg

 

 

Par Jiès Arles - Publié dans : CHRONIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 21:44

 

Et oui, Chers Amis lectrices et lecteurs fidèles et attentifs, vous le savez bien maintenant, j’aurai pu faire un « bon politique » … car je pratique leur « art » de la promesse … en effet, les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! Et, des promesses, je vous en fait régulièrement et vous n'en voyez pas toujours venir le résultat …

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 000La dernière en date c’était celle concernant le compte rendu de ma matinée passée dans notre belle Camargue en compagnie de « l’équipe de tournage » de l’émission « Seasons Hebdo » qui passera sur la Chaîne « chasse, pêche , nature » du Groupe Canal plus au début de l’année 2012 … bientôt donc  …

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 005

 

Quand je dis « Equipe de  tournage » c’est un bien grand mot sans vouloir être réducteur … car cette équipe était en fait composée, ce matin là, de … 3 personnes …  Charles Vallée, le « producteur-réalisateur-cameraman-preneur de son-éclairagiste » … entre autres …  David Chaignon, « l’animateur-présentateur » et « last but not least » comme disent nos chers amis d’Outre Manche, de « l’acteur principal » Marc Monnet que l’on connaît bien pour les talents de banderillero qu’il exerce dans les ruedos et un peu moins, sauf ses proches et ses amis, pour sa passion de la nature et ses qualités de chasseur.

Certes Marc Monnet (que je nommerai dorénavant « Marc » ou « MM ») n’est pas (encore) un « acteur » à proprement parler mais quand on le voit aussi à l’aise devant une caméra on peut presque y croire. Et, après tout, en se produisant dans les arènes ne fait-il pas aussi un peu de spectacle même si le danger y est bien plus grand qu’au bord de la plage Est aux Saintes. D’ailleurs nombre de professionnels de la tauromachie sont considérés comme « intermittents du spectacle ».

Après avoir tourné un premier film pour la chaîne Seasons, film présenté en avant-première à Arles le 8 septembre dernier et diffusé depuis sur le petit écran tandis qu’il vient de sortir en DVD, notre ami Marc y a pris goût et la production de Seasons l’a, quant à elle, trouvé à son goût.

Et l’on se prend à rêver pour lui alors qu’il tourne cette nouvelle émission … M.M. … Marc Monnet ne serait-il pas en train de devenir le Jean Dujardin de la sansouire, le Daniel Auteuil des marais et des étangs, le Clint Eastwood des mas et manades et pourquoi pas le D’George Clooney de la Camargue, de la Crau et des Alpilles réunies vantant, sur le petit écran les vertus de la saladelle, du thym, du romarin et des olives en lançant la phrase finale internationale « What else ? » … Oui, amis lectrices et lecteurs … on peut rêver !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 011 111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 002

Mais revenons à la réalité du moment ou plutôt à celle de ce dimanche matin 4 décembre (…déjà ??? comme le temps passe ! …) où je me suis retrouvé sur le lieu de rendez-vous à l’entrée des Saintes … je précise « Les Saintes Maries de la Mer » pour ceuss’ qui ne seraient pas d’ci) … Oui, vous avez bien lu …Mézigue … à 7H00 aux Saintes un dimanche matin d’hiver. Parce qu’en plus il ne faisait pas très chaud mais, à l’inverse, très humide. Bien entendu, à l’inverse de moi, le jour était encore loin d’être levé (qué feignant çui-là !) et le ciel bas et très nuageux laissait augurer un lever de soleil difficile. Quelques signes cependant laissaient penser au photographe que je prétends être que la difficulté créée par le manque de lumière serait compensée par le plaisir de quelques belles couleurs … la suite  me donnera raison.

Donc, 7H00 je retrouve l’équipe du film que je vous ai détaillée plus haut et que je vous présente ci-dessous :

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 204

Celui de gauche sur la photo, le grand chevelu en tenue camouflée complète c’est Charles Vallée « Charly » le producteur, réalisateur etc … etc ... etc … celui de droite c’est David Chaignon l’animateur-présentateur,  et au milieu, vous le reconnaissez, c’est Marc Monnet le banderillero-chasseur, personnage central du film ,

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 046111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 149Sinon, si vous aviez été avec nous, vous auriez remarqué que Marc Monnet et David Chaignon n’étaient pas embarrassés par du matériel … les mains dans les poches ou presque, les deux ! … tandis que le « pôvre » Charly se trimballait sa caméra et son trépied qui devaient bien peser une « tonne »  sans exagérer je vous l’assure.

Alors, vous allez me dire … « l’équipe de tournage ? … c’est tout ? … « 

Ben oui ! Qu’est-ce que vous croyez ? On se retrouve, après un café brûlant avalé en moins de 48 secondes montre en main au comptoir de Lou Gabian, sur la plage Est des Saintes alors qu’il fait encore nuit et que même les petits oiseaux ne sont pas réveillés et vous voudriez qu’il y ait quoi ? une scripte, une maquilleuse, une coiffeuse, un ingénieur du son, un ingénieur lumière, un menuisier, un peintre, un chauffeur, une cantine et pourquoi pas un raton laveur quand vous y êtes ! Remarquez on avait sûrement un ragondin ou un rat musqué pas loin ! (et non pas un rat gondin ou  un ramusqué ! … je sais c’est pas fût-fût mais je m’en fous … c’est moi qui raconte et puis je ne vise pas encore le Prix Hemingway … moi !)

Ah oui, j’oubliais et ça a son importance quand même … sur la plage (pas encore « ensoleillée » comme le chantait notre BB nationale quand elle était encore jeune et belle au siècle dernier et que banderilles et piques ne lui faisaient pas peur à l’époque !!! je sais cette remarque semble présenter  un léger caractère macho et antiféministe qui va me valoir rapidement, au moins, un commentaire mais tant pis !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 013… donc, sur la plage … nous attendaient Serge et Jennifer venus avec leurs chevaux du Mas de Maguelonne.

En effet, si l’équipe est restreinte, elle se complète, au fil des moments et des séquences , d’intervenants locaux comme Serge et Jennifer qui seront aux petits soins pour leurs chevaux et assister l’équipe. Rassurez-vous moi je suis resté à terre et mes déplacements se sont faits à pied, j’en reparlerai peut-être.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 009

Le temps de préparer les montures et le matériel une bande de clarté et les couleurs que j’avais subodorées ( !) commençaient à apparaître à l’horizon tandis que de jolies petites vagues, finement ourlées par l’écume, venaient doucement mourir à nos pieds sur la plage … Alors là ! franchement … c’est pas beau ça ! Toujours pas de quoi postuler pour le P.H. 2012 mais quand même ! … C’est bien simple on dirait du … M.D. dans ses bons jours … (clin d’œil !)

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 135111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 021

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 022Et pendant que Marc chevauche le long de la plage et que David, lui, se tient sur sa monture en essayant de le suivre … Charly filme, fait refaire, refilme, change d’angle etc … etc … la routine quoi ! … Pendant ce temps, et en essayant de ne pas me trouver dans le champ de la caméra, je photographie (un bon photographe professionnel dirait « je shoote » mais j’ai horreur de ce mot qui me rappelle le foot !) … donc je photographie en essayant de résoudre l’équation « sensibilité-ouverture-vitesse-température des couleurs », équation qui ne poserait aucune difficulté au photographe pro qui « shoote » ! Heureusement, entre mon nouveau boîtier (n’en parlez surtout pas à ma moitié !) et les conseils de mes amis Daniel et Jean-Claude en cours de saison, je commence à m’en sortir !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 061Cette séquence sur la plage se terminera avec la levée du jour et du soleil d’un orange éclatant mêlé au bleu-vert de la mer et aux gris des nuages … pas encore beaucoup de lumière mais déjà des couleurs.

Direction maintenant … le marais avec les oiseaux enfin réveillés que je ne vous citerai pas mais parmi  lesquels il devait bien y avoir quelque aigrette, mouette, grue ou héron … des flamands roses aussi … ça, au moins, je reconnais !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 072 111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 122111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 067Plus sportif que sur la plage, le tournage de ces moments a nécessité la mise en selle de Charly et de sa caméra après avoir jugé que le trépied ne lui serait d’aucune utilité dans cette position. Serge lui, l’a assisté en guidant le cheval pour assurer la sécurité et des conditions de prises de vues adéquates.

Nous étions tout près du monument élevé à l’intérieur des terres mais pas très loin de la plage, à la mémoire de Gilbert Le Roy mort en déportation en 1944.

Séquence suivante d’un programme chronométré (ou presque) et en tout cas très chargé avec un déplacement en direction de l’Etang des Impériaux tandis que Serge regagnait le Mas de Maguelonne avec Jennifer et les chevaux pour préparer la séquence finale de la matinée.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 168Au bord de l’Etang nous attendait Roland, un pêcheur professionnel, pour une partie de … pêche … vous l’auriez deviné.

2 barques pour l’équipe et le pêcheur tandis que, prudent, je restais à terre compte tenu de l’exigüité des embarcations et de l’étendue d’eau qui laissait apparaître la digue à la mer à l’horizon. J’en ai profité pour faire quelque photo de paysages autour de moi et de faire des essais de réglages … c’était le moment et ça peut servir …

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 177 111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 160 Pour Roland le pêcheur et Marc Monnet aucun problème avec le bâteau et la « partègue » … pour Charly les mêmes difficultés qu’avec le cheval avec la caméra et le trépied … Quant à David, l’animateur, disons qu’il avait les mêmes dispositions naturelles et était aussi à l’aise sur « sa » barque que sur « son « cheval ! Et pour le maniement de la « partègue » son aller-retour sur l’étang lui a permis de faire de gros … progrès !

                       111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 194

Ah oui, j’oubliais … maintenant, il était presque 10H00 il faisait beau et il y avait enfin du soleil et de la lumière.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 206111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 214111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 217111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 226

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 218Tout étant organisé, séquencé et chronométré il était temps de repasser par « Lou Gabian » aux saintes où Christian et Corine nous attendaient en compagnie de quelques « figures » locales. Pendant que Corine faisait frire les « joles » (orthographe non garantie), produit de la pêche de Roland nous avons patienté en dégustant la poutargue, les sardines et un pâté de sansonnets dont je garderai un souvenir impérissable. Qu’est-ce qu’il était bon ce pâté ! Je ne savais pas que le « sansonnet «   était aussi bon … C’est bien simple on aurait dit de la « grive » !!!

La poêlée de « joles » dégustée de bon appétit et en un rien de temps, un petit coup de jus de raisin du coin pour accompagner tout ça et nous voilà en route pour le Mas de Maguelonne pour la dernière séquence de la  journée.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 236

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 240Beaucoup de monde pour cette fête amicale et familiale avec une « abrivado au campo sous la conduite de Serge et Jennifer, séquence que Marc Monnet ne voulait en aucun cas laisser passer et qui constituera aussi un beau moment de l’émission.

Marc et David sont à nouveau à cheval tandis que Charly et moi nous installons sur la remorques dont les bottes de paille auront une fâcheuse tendance à glisser et s’effondrer ce qui ne facilite ni l’utilisation de la grosse caméra ni celle de mon appareil photo.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 241Et nous voilà partis avec, dans l’ordre de composition de l’abrivado … : le tracteur, la remorque (attachée au tracteur … je précise !) puis les chevaux en pointe de flèche avec les taureaux camargue calés à l’intérieur. En cours de route, un grand tour dans une belle pature donne l’occasion à quelques piétons munis de bâche, parapluie et fumigènes (qui feront long feu) d’essayer d’effrayer les chevaux pour faire sortir les taureaux. Une deuxième occasion leur sera donnée au retour du circuit complet.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 245111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 251Je précise, comme le montre la photo ci-dessus, qu’étant descendu à ce moment-là pour prendre quelques photos de plus près et sans secousses, la remorque est repartie … sans moi ! Petite consolation … je n’étais pas le seul « oublié » … Ce manque d’attention m’a donné l’occasion de me taper une bonne partie du chemin à pied l’ordre de composition de l’abrivado étant devenu à cet instant … le tracteur, la remorque (toujours attachée au tracteur … on ne sait jamais !) , les chevaux et cavaliers, les taureaux  et … moi ! Finalement j’ai repris le tracteur 1 (ou 2 ?) kilomètres plus loin, juste au moment où il faisait demi-tour pour revenir par … je vous le donne en mille … le même chemin !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 256111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 266Cette fois je ne suis pas descendu de la remorque pour les dernières photos de la dispersion de l’abrivado et le retour au mas dans l’ordre suivant …  les taureaux, les chevaux et cavaliers, le tracteur et sa remorque et …, tranquilles et détendus, nos 2 cavaliers du dimanche Marc et David.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 270111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 252

Et Charly ? le réalisateur-cameraman me direz-vous ? … et bien, disparu, pas de traces, ni du corps ni du matériel !!! Les chevaux de Marc et David dessellés, nos 2 compères sont partis à la rencontre de leur « collègue » tandis que je reprenais des forces après ma marche forcée.

Que croyez vous qu’il arrivât ? …

Je vous la fais « courte » … Charly est arrivé tranquille et détendu, lui aussi, mais du côté opposé et nous avons attendu ensemble que les 2 compères reviennent à leur tour.

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 275111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 101Légèrement fatigués par cette matinée il nous est tout de même resté quelques forces pour trinquer avec nos hôtes et partager un moment avec les invités ... mais c'était aussi le moment pour moi de me retirer pour aller trier les photos ... et écrire cette chronique avec un léger décalage ... comme d'hab' ...

Bien entendu, lorsque l’émission sera diffusée sur le petit écran ou en DVD, il est peu probable que ces à-côtés du tournage fassent partie de la version définitive mais, qui sait, il y aura peut-être un making-off ou un bêtisier en bonus.

Allez, amis lectrices et lecteurs, il se fait tard et si je veux publier ce soir faut que je termine ce récit au bout duquel, je n’en doute pas, vous serez arrivé sans trop de peine.

LienAlbumsIl ne vous reste plus qu’à cliquer sur le lien et à dérouler le diaporama de mon reportage photos qui, je l’espère aussi, vous donnera une idée de ce tournage et celui, le moment venu, de regarder l’émission sur la Chaîne Seasons lorsqu’elle sera programmée (je vous en avertirai).

En tout cas, merci à Charles Vallée, David Chaignon et Marc Monnet de m’avoir donné l’occasion de faire cette expérience à leurs côtés, en espérant qu’il y en aura d’autres … pourquoi pas ?

A suivre … peut-être !!!!

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 179 Que la camargue est belle !

111204JS MonnetSeasonsTournageLesSaintes 183 Jiès logjaunebleu

 


Par Jiès Arles - Publié dans : CHRONIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 11:37

 

[Course Camarguaise, Corrida, Même Combat ?]

110508JS PalavasCamarguaise 036

 

TOROS 3401Mis à part l’absence de la mort du taureau en course à la cocarde (également appelée Course Libre, ou Course camarguaise…), nous avons deux cultures très proches, très similaires.

L’affrontement entre l’homme et le taureau est ainsi le pilier de ces deux cultures fondamentales d’un peuple du taureau qu’est véritablement le  Languedoc-Roussillon.

Dans la Course Libre, comme dans la Corrida les protagonistes, raseteurs et matadors, se jouent réellement la vie, face à une bête sauvage qui ne pardonne pas l’erreur.

De ces deux cultures, la Course Libre est certainement celle qui a le plus conservé cette image de combat, car le raseteur au fur et à mesure de sa progression, gagne le droit d’affronter les cocardiers les plus sérieux et durs du circuit. Pour s’en sortir vivant, ou sans graves blessures, le reflexe n’est pas à l’artistique mais à l’envie, au courage, à la ruse et au cœur. 

Côté matadors de toros aujourd’hui c’est le contraire que nous pouvons constater, l’artistique prime désormais sur le combat en lui-même, et le toro a tendance à être réduit au simple rang de faire valoir du matador.  Plus il progresse dans l’escalafon, plus il obtient le droit de sélectionner les toros les plus commodes pour lui.

Alors j’en viens à l’explication de mon raisonnement. La Course Camarguaise est aujourd’hui en mal d’amour, et de mon côté, je trouve cela injuste, car la notion de combat, de danger, de cœur, et de courage y est bien plus présente, que dans la plupart des Corridas qu’il m’ait été donné de voir cette année. Bien sur, le côté artistique doit y regagner une place plus importante comme à l’époque des Siméon, Chômel, Castro qui n’ont jamais vu la relève s’imposer, tout comme la Corrida doit redonner une place plus importante au combat, au danger, à l'émotion.
Afeciouna, et Aficionado, une histoire d’une passion, d’une culture… Celle du Taureau !
Corentin Carpentier

 

Par Jiès Arles - Publié dans : CHRONIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 09:55

 

DÉMOCRATIE  TAURINE

Ci-dessous, et avec l'accord de son auteur pour cette reprise, vous pourrez lire une réflexion sur la corrida sous la plume de Christian Cartoux.

Ce texte a été publié samedi par notre ami commun "Paco" Patrick Colléoni

sur son site taurin torobravo.fr, que je vous invite à visiter. 

Le public souverain

Les arènes sont un grand parlement dans lequel s’exerce l’autorité populaire sans intermédiaire.

  Les racines populaires de la corrida se font jour dans la participation déterminante du public dans l’arène. Les spectateurs en sont les protagonistes. C’est très différent de la passivité qui s’exerce dans d’autres spectacles populaires qui rendent les spectateurs contemplatifs dans certains milieux artistiques ou sportifs. La corrida offre l’opportunité au peuple de participer. Il peut s’ériger en juge en répartissant  équitablement ses bontés et ses punitions avec une sévérité implacable vis-à-vis des acteurs.
A l’origine, la corrida à cheval était une manifestation réservée à l’aristocratie et la noblesse ; mais l’évolution de celle–ci s’oriente vers le toreo à pied avec l’intervention des classes populaires qui en feront leurs spectacles. Les toreros seront issus des couches sociales défavorisées, dont la nécessité comme on le relate souvent  a éveillé de nombreuses vocations taurines. Il est évident que la relation du peuple avec la tauromachie, imprègne à la corrida des particularités qui la transforment en une manifestation qui lui est propre, sans intermédiaires, dans un contact direct avec des milliers de personnes qui participent, décident et jouent une carte prépondérante.

Celui qui paye décide

Pour accéder aux arènes, il faut passer par le guichet. C’est la première démarche qui donne des droits au public. Dans d’autres spectacles il faut passer aussi par le guichet, mais seule la corrida offre la possibilité de participer et surtout de décider. Le public connaît ses droits et exerce ses prérogatives. Celui qui paye décide, bien que très souvent aujourd’hui, le public fasse preuve d’humour pas toujours apprécié par les professionnels. Dans certaines circonstances, le public détient un pouvoir déterminant, mécanisme, permettant des actions plébiscitaires pour exiger de l’autorité le changement d’un toro déficient ou punir les excès de certains matadors, picadors, banderilleros, etc; le peuple reprend son autorité d’une forme ostensible, quand il se trompe par excès ou par témérité. De cette façon se traite une démocratie par le suffrage, mais quelques aspects de la corrida présentent un côté très clair d’une grande assemblée ou il n’existe pas d’intermédiaire ; les réactions populaires naissent de façon spontanée, sans chef, faction ou meneur.

Un grand parlement

En de multiples aspects, la corrida apparaît à l’annonce des Libertaires du 19ème siècle, pères de l’anarchie classique. Le peuple dans l’arène est juge et parti, il peut accorder le pardon ou le châtiment, primer ou condamner. Etre le protagoniste, c’est dire au torero qu’il est sujet à la réaction populaire et qu’il dépend en grande partie de l’approbation ou de la censure de ce parlement démesuré que représente l’amphithéâtre. Ce grand parlement, peut prétendre sortir de ses gonds et encourager des altercations ou désordres, provoquant des agressions physiques par le lancement d’objets menaçant l’intégrité des personnes. En ces moments de désordre et d’anarchie, le peuple perd la raison. Dans cette circonstance le parlement sévère, juste et souverain se convertit en un instrument primaire et élémentaire qui dénature un comportement démocratique. Ce n’est que très exceptionnellement que les choses dégénèrent et qu’intervient la force publique comme bras armé de la loi. C’est pour cette raison que la démocratie de l’arène conserve une vraie sagesse. Dans l’histoire de la tauromachie, on relève peu de cas de manifestations publiques où le peuple a perdu les papiers, à contrario des stades où l’on dénombre par dizaines les catastrophes et les centaines de morts. Si l’on se réfère aux incidents les plus graves dans des arènes, on note un incendie à Bayonne sans public à l’intérieur, puis dans d’autres plazas de toros, on enregistre des destructions de matériels et malversations dues à des escroqueries et des plaisanteries.

Un billet d’entrée, un vote

La démocratie taurine élit les meilleurs toreros artistes. C’est une élection subtile qui se fait petit à petit après chaque corrida. Elle permet de distinguer qui sont les toreros préférés et son opinion s’exerce à travers le billet d’entrée qui s’achète et se contrôle à l’entrée des arènes. Le public se rend nombreux aux guichets pour voir ses toreros favoris ; résultat d’un vote de chaque après-midi de corrida, qui permet aux toreros d’être mieux côtés, de participer à de nombreuses corridas et d’augmenter leurs honoraires. Cela permet aussi d’élire les meilleurs toros. La démocratie taurine devient lucide et sans faiblesse pour la composition des affiches. Ces élections peuvent aussi perdre la faveur du public; quand il décide de ne plus passer par le guichet pour voir les toreros élus, ainsi il se produit une chute de la fréquentation de l’arène, comparable à une motion de censure. Dans la démocratie taurine chacun est à sa place, ainsi en a décidé le peuple souverain tout au long de son histoire lors d’élections sans aucune équivoque car du jour au lendemain tout peut être remis en question. 
Christian Cartoux    
                                                                                

 

Par Jiès Arles - Publié dans : CHRONIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 09:46

 

 

Aujourd'hui nous sommes le 13 ... 13 chiffre porte bonheur et encore plus lorsqu'il est associé à un vendredi ... sauf, qu'aujourd'hui, c'est dimanche ...

Dimanche "Jour du Seigneur" (pourvu que ça dure !!!) déjà éloigné du vendredi porte-bonheur qi n'était pas le 13 mais le 11 ...

... ça y est .... on y est ... au 11 de vendredi dernier ....

... ce fameux "11.11.11" ... de l'année 2011 ... 

C'est sûr qu'en 2010 ou en 2012 le 11.11 n'avait pas et n'aura pas le même intérêt ... le 11.11.11 c'est pour une fois seulement ...

Attention, en 2012 ce sera 12.12.12 ... et, en plus, ce sera la Fin du Monde ... ?! Si ... si ... y l'on dit au poste !!! c'est que ça doir être vrai puisqu'on le dit dans le poste !!!

Sauf que moi, j'y crois pas à toutes ces conneries ... et puis d'abord, moi,  je suis pas superstitieux ... ça porte malheur !!!

Allez, je reviens au 11.11.11 à 11 heures 11 moment magique et exceptionnel, de ce vendredi férié du  11.11.11,

Pourquoi revenir et insister aussi lourdement sur ce moment-là ?

D'abord, pour faire "comme tout le monde" !

Y'a pas de raison pour  que moi aussi je n'en parle pas ... non, mais !

Il y a eu tellement de commentaires, de textes, de chroniques que l'on peut s'amuser à classer, selon sa sensibilité ou son humeur, sur l'échelle de la connerie qui va de zéro à l'infini ... que je peux bien faire la mienne en prenant le risque d'un classement proche de l'infini.

Sauf que moi, "mézigue", j'ai une bonne et belle raison d'écrire une chronique sur le 11.11.11 car le 11.11.11 c'était l'anniversaire de ma moitié née à Narbonne .... 11 .... c'est pas beau, ça ?!

PERSO 4804 crdmPhoto de l'anniversaire de ma moitié ... l'an dernier ... 11.11.10

... cette année j'ai "oublié" d'en faire une !!!

Voilà, la seule, l'unique raison de cette chronique sur le 11.11.11

 Je vous dirai pas que nous avons bu le champagne à 11H11 ce serait mentir ... mais nous l'avons bu.

Je ne vous dirai pas non plus le nombre de bougies sur le gâteau ... et puis, si ... je vous le dis ... il y en avait deux ! mais je vous dirai pas les chiffres !!!

En tout cas, hier dimanche, ma moitié, chargée d'un an de plus, a pu aller au cinéma en payant le tarif réduit réservé aux jeunes et aux plus de ... (cherchez vous mêmes) ... c'est toujours 1 euro de gagné en ces temps de crise et de déficit budgétaire. Je ne sais pas si cela va avoir une incidence à l'ouverture des marchés demain matin ou si les agences de notation vont réviser leur note Ah!Ah!Ah! mais pourquoi pas après tout ... on n'en est plus à une connerie près dans ce domaine-là également !!!

Je sais pas si vous avez eu le courage d'arriver au bout de ce morceau de prose d'un intérêt dont, même moi, je doute  mais je vous souhaite quand même un bon dimanche en attendant 2012 pour fêter un nouvel anniversaire avec ma moitié mais ce sera le 11.11.12 qui va se trouver coincé entre le 10.11.12 et le 12.12.12 ... Jour de la Fin du Monde .... puisqu'ils le disent !

Jiès logjaunebleu65x87

 

Par Jiès Arles - Publié dans : CHRONIQUES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Album photos

Voir tous les albums

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés