Coups de Coeur

Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 09:34

Cher Ami lecteur,

Ce Blog, comme tu le sais, est un blog "taurin" destiné à me permettre de publier des photos ayant trait à la tauromachie ou à la culture plus ou moins liée à la tauromachie ou à la culture et aux traditions arlésiennes et provençales.

Je n'ai pas pour habitude de publier ou de relayer les nombreux, divers et variés (voire avariés) messages reçus quasi quotidiennement et d'un goût ou d'un niveau plus ou moins (souvent plus !) douteux.

De temps en temps, il y a quand même dans tout ce fatras, des "choses" intéressantes mais je zappe également assez rapidement en général.

Aujourd'hui, je vais déroger à "ma" règle en relayant le message et la vidéo repris ci-dessous.

Ce message  m'a été transmis par un ami et "collègue" photographe taurin, comme moi, avec qui j'ai sympathisé et que j'ai plaisir à rencontré autour et dans les arènes de la région.

Pour une fois, j'ai lu le message attentivement et j'ai regardé les 4 minutes de vidéo.

Je ne suis pas particulièrement "militant" mais je suis sensible à un certain nombre de choses et en particulier à celle-ci ...... ON NOUS PREND POUR DES CONS en long, en large et entravers .... et on nous "amuse" avec la météo, les embouteillages, les petites phrases, les "dérapages", la bourse, les bonus , les incivilités, le téléphone portable, les jeux, le loto, le foot et ses millions etc... etc ...  et pendant ce temps on occulte et on ne nous parle pas (ou alors très vite ou très confidentiellement) des VRAIS problèmes, des grandes questions qui sont notre "avenir"  ... avec une pensée unique, la langue de bois élevée au rang de 1ère langue internationale, des cas particuliers dont on fait une généralité, la main mise d'une minorité agissante sur une majorité silencieuse etc ... etc ... encore !

MAIS REVENONS AU MESSAGE QUI A DECLENCHE CETTE CHRONIQUE ...
PRENEZ EN CONNAISSANCE CI-DESSOUS .... ET REGARDEZ LA VIDEO ... PEUT-ETRE QUE VOUS ET MOI SOMMES DEJA OU SERONS CONCERNES PEUT-ETRE PLUS VITE QUE CE QUE L'ON CROIT ...

D'accord, rien à voir avec la tauromachie ... mais quand même ! nous sommes aficionados mais, avant tout ... citoyens !

Message d'un ami médecin. A prendre très au sérieux et à diffuser le plus largement possible.  
Je transmet le plus largement possible. Nous medecins savons que nous sommes confrontés à une épidemie de cancers avec ce chiffre terrifiant: les cancers touchant les enfants progressent de 1% par an, soit 10% sur 7 ans
                                                     Pierre
 
à faire suivre s.t.p, merci pour l'humanité

 

Pour que ce film soit en salle (film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides), il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir. Faites passermême si vous ne le visionnez pas complètement  c'est le nombre de visites dans les 3 jours qui fera le poids...
Le voir est encore mieux.
Faites suivre à tous vos contacts!  Merci.


http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html    
   

 

Par Jiès Arles - Publié dans : Coups de Coeur
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 11:20

Préambule :

Pourvu que l'utilisation, que je fais dans mon titre, du mot "microcosme" associé à "taurin" ne soit pas considérée comme un "dérapage" !!!! .... en ce moment faut faire gaffe .... dès que quelqu'un s'exprime .... ouh là là ! .... "dérapage" .... stigmatisation .... discrimination .... Je sais plus quoi faire ou quoi dire .... c'est simple, on ne va plus pouvoir dire " t'as une tête de con" ou "t'es une tête de con" car aussitôt ce sont des millions de personnes qui vont se sentir visées.... moi, y compris ! .... c'est vrai qu'en la matière le chiffre est quand même colossal ... les 94 millions de doses de Roselyne, à côté, c'est du "pipi de chat" ! .... ça y est, je continue, je stigmatise les chats ! mais pour les chiens, c'est pareil ... un temps de chien ... et pour le frid et les canards ... itou ...moi, j'vous l'dis ... on s'en sortira pas !!! ... c'est la fin des haricots ... les carottes sont cuites ! Si, maintenant on ne peut plus utiliser dans le langage courant nos bonnes vieilles expressions françaises ... où qu'on va ???

Bon, plus sérieux (quoi que ?) .... cet article avait pour but de vous inviter à aller voir des "choses" fort intéressantes sur d'autres sites amis, évidemment !

Donc, 3 conseils de lecture, si vous le voulez bien pour aujourd'hui :

D'abord, en allant sur http://torosycactus.canalblog.com/ pour lire le compte rendu, du Colloque du 30 janvier organisé par l'Association "SUERTE", commenté sans complaisance ni langue de bois comme à son habitude, par Evelyne Lanfranchi-Monleau

Ensuite sur CorridaFrance "El Tico" pour lire le billet savoureux de Jacques Lanfranchi sur  les difficultés qu'il a eu pour accéder au Théatre où se tenait le Colloque évoqué ci-dessus ... http://www.eltico.org/Billets/Jacques_LANFRANCHI/Ces_bottes_sont_faires_pour_marcher/ces_bottes_sont_faites_pour_marcher.html

Enfin, en continuant de lire la saga sur la génèse du toro de combat  par Jacques Teissier, publiée par http://vingt-passes-pas-plus.over-blog.org/

Voilà, c'est juste un petit coup de coeur comme ça en passant, sans plus et sans autre commentaire mais pour ça .... je me retiens !

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Par Jiès Arles - Publié dans : Coups de Coeur
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 21:45

Le texte de Francis WOLFF, philosophe et écrivain, paru récemment dans le journal espagnol "La Razon" devrait être lu attentivement par les "taurins" et les "anti taurins" ou plus généralement par ceux qui, ne connaissant pas la corrida, voudraient apprendre et en comprendre la culture et le sens. C'est pour cette raison que je le publie aujourd'hui avec l'accord de l'auteur que je remercie.


"Comprendre" ... voilà le maître mot ... il ne s'agit pas de faire l'apologie de la corrida ni de la rejeter brutalement mais simplement d'essayer de "comprendre"

Puissiez vous, vous qui ne connaissez pas la corrida ou qui êtes contre, le lire attentivement et complètement et ensuite restez sur votre position initiale si vous le voulez, mais au moins vous aurez fait l'effort d'apprendre et de comprendre à travers un texte qui fait "référence" dans le domaine.


Le combat antitaurin et l’inversion des valeurs

" Un jour, un journaliste me demanda si, à mon avis, la corrida était de droite ou de gauche. Il y avait de quoi hésiter : il y a en France autant d’aficionados de gauche que de droite. Et la défense de la tauromachie est le seul point commun politique à la cinquantaine des municipalités du  Sud de la France qui viennent d’appeler à la reconnaissance par l’UNESCO de la fiesta comme patrimoine immatériel de l’humanité.

J’ai répondu : «  Pas plus que l’opéra, le flamenco, ou le cyclisme, les toros ne sont de droite ou de gauche. Cependant, il y a des partis qui devraient reconnaître dans la fiesta leurs propres valeurs, ce sont les partis écologistes. Le malheur veut que ces partis soient souvent imprégnés d’une idéologie animaliste bien peu écologiste, et peuplé de militants généralement très ignorants de la réalité de la vie du toro au campo et de sa mort dans l’arène. »

Les défenseurs de la corrida, eux, mènent évidemment un combat écologiste. Sur quatre fronts. Ils défendent d’abord une des dernières formes d’élevage extensif existant en Europe, où chaque bête dispose d’un territoire de 1 à 3 hectares. Supprimez la corrida, et beaucoup de ces terres aujourd’hui réservées au torolidia seront promis à une agriculture intensive ou industrielle. Ils défendent ensuite un écosystème unique, la dehesa, qui est une véritable réserve de faune et de flore à l’instar des grands parcs naturels protégés. Ils défendent ensuite la biodiversité. Le toro bravo (bos taurus ibericus) constitue une variété unique de taureau sauvage préservée depuis le XVIIIe siècle grâce aux grandes ganaderias, et elle serait promise à l’abattoir si l’on supprimait la fiesta. Enfin, et surtout, c’est un cas unique d’élevage qui respecte presque toutes les exigences de la vie sauvage de l’animal (territoire, alimentation, coexistence des petits et de leurs géniteurs, etc.) précisément parce qu’il faut préserver, en ces animaux domestiques, le plus de cet instinct naturel d’agressivité, de défense du territoire, et en tout cas de méfiance vis-à-vis de tout intrus, notamment de l’homme. Le toro de combat est le seul animal domestique qui ne peut servir les fins humaines pour lesquelles il est élevé qu’à condition de ne pas être domestiqué. Il faut qu’il soit pour cela élevé de la façon la plus « naturelle » possible — sans quoi son combat dans l’arène serait impossible et la corrida perdrait tout son sens de

Y a-t-il spectacle ou art plus écologiste que la fiesta ? Sûrement pas. Mais il se trouve que de nombreux écologistes « oublient » leurs propres valeurs pour embrasser des valeurs animalistes qui leur sont opposées. Défendre la biodiversité, l’équilibre des espèces et des écosystèmes n’a rien à voir avec le fait de s’occuper du sort individuel de tel animal. Vous ne pouvez pas à la fois sauver l’espèce « léopard » et vous préoccuper du sort individuel des gazelles. Vous ne pouvez pas à la fois sauver l’espèce mouton et vous attendrir sur le sort individuel des loups affamés (et la réciproque est vraie !). Il faut choisir. Pour sauver l’espèce toro de lidia, vous devez sacrifier quelques individus promis à l’arène plutôt qu’à l’abattoir. Et le paradoxe veut que vous ne puissiez vouloir sauver les individus qu’à condition d’être obligé de condamner l’espèce, devenue inutile, à l’abattoir et avec elle, forcément tous les individus qui en font partie (vaches, becerros, novillos, toros).

Mais, ne peut-on aussi compatir au sort des animaux ? Bien sûr. Nous devons témoigner à nos chiens et à nos chats l’affection qu’ils nous donnent; une sorte de contrat moral affectif nous lie à ces animaux de compagnie, et il est cruel de battre son chien ou immoral de l’abandonner sur une aire autoroute au mois d’août. Avec les animaux domestiques, nous avons un autre type de contrat moral : ils nous donnent laine, cuir ou viande, contre notre protection, alimentation et conditions de vie décentes. Il est donc cruel de les élever en batterie et immoral de les réduire à des machines à viande. Et avec les toros bravos ? Une sorte de contrat nous lie : respecter leur bravura dans leur vie, et jusque dans leur mort. Il est donc moral de les élever conformément à leur nature brave (c’est-à-dire libre, insoumise et rebelle) et de les sacrifier lors d’un combat ritualisé qui lui donne sens, importance, gravité, un face-à-face qui respecte leur nature brave (c’est-à-dire agressive et combattive), et au cours duquel l’homme risque sa propre vie, à la hauteur du respect qu’il porte à celle de son adversaire. N’est-ce pas plus moral, dans son cas, que la contention forcée et le silence sordide des abattoirs ?

Qu’on n’aime pas la corrida par sensibilité personnelle, c’est compréhensible : toutes les sensibilités sont respectables. A ceux qui ignorent tout de la corrida, des conditions de vie ou de mort du toro,  de l’éthique du combat (de la connaissance et du respect de l’animal qu’il suppose), et de son esthétique (de la grandeur et de la beauté du duel loyal), à tous ceux qui par conséquent imaginent un spectacle cruel et sanguinaire, il faut seulement conseiller de visiter quelques élevages ou d’assister à quelques après-midi héroïques et grandioses (à Madrid, Séville, Bilbao, Nîmes ou Bayonne, etc.). Ils verront la communion spirituelle qui entoure ce spectacle déchirant et sublime. Et s’ils préfèrent se tenir loin des toros et conserver leurs préjugés, libre à eux, à condition que leur ignorance ne les rende pas intolérants à l’égard de ceux qui ne pensent ni ne sentent pas comme eux. Mais que certains osent qualifier de « torture » le périlleux combat de l’arène, où l’homme risque à chaque instant sa vie, cela ne relève plus de la sensibilité ou de l’ignorance mais de la mauvaise foi et de l’anathème. C’est une insulte à tous les suppliciés de la terre. C’est inverser le sens des mots : torturer, c’est, sans courir le moindre danger, faire souffrir volontairement un adversaire rendu impuissant, alors que la lidia du toro, c’est celle d’une bête qui doit toujours demeurer libre d’attaquer son adversaire qu’il peut blesser à chaque instant, une bête dont la bravoure et le danger s’accroissent à mesure du combat. Si c’était un bœuf, il ne cesserait pas de fuir (et ce serait en effet de la torture), et il n’y aurait pas de corrida ; si le toro était lui-même vraiment torturé (par un fil électrique par exemple), il fuirait naturellement au lieu de redoubler d’efforts au combat. Parler de « torture » dans le cas de la corrida, c’est aussi un piètre service rendu aux défenseurs de la condition animale qui luttent contre certaines formes d’expérimentation menées sur des bêtes impuissantes. Parler de torture pour la corrida, c’est aussi viser toutes ces activités, pourtant bien pacifiques, qui impliquent la mort et l’agonie d’un animal, comme la pêche à la ligne (Je n’ai personnellement jamais supporté le  spectacle du goujon sanglant et agonisant mais il ne me serait jamais passé par la tête de vouloir interdire cette placide activité !) Tortionnaires, ces braves pêcheurs du dimanche ? Mais les aficionados, eux non plus, ne « jouissent » pas des blessures de l’animal ! Ils admirent l’intelligence de l’homme, la bravoure de l’animal, le courage des combattants, la beauté de leurs figures, la transformation d’une force brute en œuvre humaine.

Car enfin, les auto-proclamés défenseurs des animaux, qui s’arrogent le monopole de la morale et des bons sentiments, comme si nous, les aficionados, étions insensibles et immoraux, tous ces animalistes compatissent peut-être aux souffrances de certains, mais aiment-ils vraiment ce que sont les animaux, ce qu’ils font, ce qu’ils incarnent ? Acceptent-ils l’animalité dans toute sa diversité ou ne veulent-ils pas la réduire au fantasme des gentilles bébêtes des dessins animés de Walt Disney ? Qui aime les chiens savent qu’ils n’« aiment » pas la liberté individuelle, au sens humain du terme, mais l’obéissance à un maître. Qui aime les toros de lidia savent que, pour eux, le pire mal est le stress lié à la contention plus que la « douleur », anesthésiée par le combat et transformée en combativité : le soldat — ou le torero ! — « oublie » ses blessures dans l’ardeur de la bataille, elles sont absorbées par l’action et transformées en actes.

Mais soyons généreux et supposons tout le monde sincère, les aficionados comme les antitaurins. Admettons donc que tous aiment le toro et veulent le défendre. Les uns voient en lui un héros qui combat, les autres une victime qu’on abat. Mais cela n’est pas possible, pour les uns comme pour les autres, sans une part d’identification. Alors tentons de répondre franchement. Tant qu’à nous « mettre à la place » de l’animal, que préférons-nous ? Une vie enchaînée de bœuf de labour qui s’achève passivement à l’abattoir ou une vie libre de taureau qui se prolonge en vingt minutes de combat vaillant ? Peut-être certains hésitent… Mais alors, si seulement vous hésitez, ne jetez pas l’opprobre sur ceux qui préfèrent la vie, le combat et la mort du toro bravo, ceux qui pensent qu’il a un des sorts les plus enviables de toutes les espèces animales que l’homme s’est appropriées pour servir ses fins et qui peuplent son imagination. Ne mettez pas à mort la corrida et les taureaux de combat, respectez ceux qui les aiment."

 

Francis Wolff

Professeur de philosophie à l’École normale supérieure (Paris)

Auteur de Philosophie de la corrida, Fayard, 2007.

 

VRAC-INFO-CULTURE-BLOG-6507_cr1.jpgFrancis WOLFF - Conférence à Fontvieille le 02/02/2008 - Photo "Jiès Arles"

 

 

Par Jiès Arles - Publié dans : Coups de Coeur
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 19:35

Je reviendrai prochainement sur cette corrida concours qui a marqué les esprits des aficionados venus dans les arènes d'Arles pour la Feria du Riz le 13 septembre 2009.

J'ai voulu rendre un hommage à "Clavel Blanco",ainsi qu'à la cavalerie d'Alain Bonijol, avec ce calendrier 2010 afin que ce grand moment reste gravé dans notre mémoire tauromachique.

Muchas gracias


CAL2010 ClavelBlanco
Par Jiès Arles - Publié dans : Coups de Coeur
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 19:28
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Nous vous souhaitons une
 
Bonne et Heureuse Année 2010
 
avec la Santé, beaucoup de Joie et de Bonheur, l'Amour ou l'Amitié ( et même les deux si possible), la Paix et la Sérénité ... plus tout le Meilleur du reste s'il y en a ! sans oublier l'Aficion bien sûr ...
 
                     Maryse & Jacques
 
                                                                                              Ji-s-logjaunebleu.jpg


Par Jiès Arles - Publié dans : Coups de Coeur
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