Partager l'article ! SOIREE DU "VOMITOIRE 105" A "LA MACARENA" LE 5 FEVRIER: Communiqué de presse: Soirée du "VOMITOIRE 105" à la bodega La MACAREN ...
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"Jiès" |
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Né le 4 septembre 1945 à Ambert (Puy de Dôme), Alain Montcouquiol se retrouve à l’âge de neuf ans à Nîmes, par le hasard des mutations d’un père militaire,
qui mourra accidentellement quelques mois après son arrivée dans le Gard. C’est auprès de ses camarades d’école, dans cette ville fortement marquée par la culture du taureau, qu’Alain
découvre la corrida. Adolescent, à une époque où même l’aficion française considère que « si on n’a pas de sang espagnol dans les veines, on ne peut pas devenir torero », il décide
de consacrer sa vie à cette aventure. Il part en Espagne avec un de ses compagnons de l’époque, Simon Casas, et choisit son nom de torero : El Nimeño. Commence alors un long et difficile
apprentissage, suivi, des deux côtés des Pyrénées, par dix années de novilladas et de festivals, de triomphes et de désillusions. En 1968, il est, avec Simon Casas, lauréat de la Fondation de
la Vocation et l’un des principaux acteurs du mouvement des toreros français.
Au moment où Alain prend conscience qu’il n’ira pas plus loin dans la carrière, il assiste à la naissance d’un autre Nimeño, le second, son frère Christian,
qu’il décide de conseiller et d’accompagner. Il en sera ainsi jusqu’au bout. Jusqu’au 10 septembre 1989 où, lors de la Féria des Prémices du riz, en Arles, un taureau de Miura provoque
une grave chute de Nimeño II sur les vertèbres cervicales, et une paralysie dont il ne se guérira jamais totalement. Jusqu’au 25 novembre 1991, où Christian Montcouquiol, qui ne supporte
pas l’idée de ne plus toréer, choisit de se donner la mort dans sa maison de Caveirac, dans le Gard.
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