C'est une Organisation du Club taurin
"LOS MOLINOS" de FONTVIEILLE
Conception de l'affiche : Dominique Besnard
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"Jiès" |
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C'est une Organisation du Club taurin
"LOS MOLINOS" de FONTVIEILLE
Conception de l'affiche : Dominique Besnard
Lundi matin 26 juillet à MARGUERITTES dans le cadre de GRAINES DE TOREROS.
4 GIRAUD pour :
FOLCO JULIEN qui coupera une oreille (fictive) à un novillo offrant quelques difficultés, et où les recours du novillero furent nécessaires pour réduire la caste vive de l’animal.
ALEXANDRE RUBIO tomba sur un exemplaire aspero, manso, qui fit subir au torero une voltereta ,et une cogida fuerte à son péon MIGUELITO.
JORDI LEROLLAND prit vite la mesure de son adversaire, le plus noble de la matinée, et nous livra du buen toreo qui fut récompensé par une oreille (fictive) , et déclaré vainqueur de la matinée.
MAXIME CURTO après un préambule au cours duquel il mesura la toréabilité de son adversaire, nous livra ensuite quelques belles séquences, qui lui livrèrent l’oreille (fictive) de son adversaire .
Belle matinée, public nombreux et enthousiaste.
A noter la présence de Monsieur le MAIRE, et des (toujours )spectaculaires interventions de MATHIEU, qui à la mode valencienne a sauté ( parfois plusieurs fois) les novillos en piste.
Communiqué et photo du Centre de Tauromachie de Nîmes
FERIA DU TORO A BEAUCAIRE CE WEEK-END
23 & 24 JUILLET 2010
Nous retrouverons avec plaisir le protégé de Stéphane Fernandez MECA
ALBERTO AGUILAR
ALBERTO AGUILAR sera chef de lidia le samedi, devant des toros d'Antonio Lopez Gibaja avec MIGUEL TENDERO et l'enfant du pays ROMAN PEREZ.
ALBERTO AGUILAR sera également au paseo du dimanche devant des produits de la Ganaderia El Jaral de la Mira avec CURRO DIAZ,
chef de lidia, et MARCOS LEANDRO.
Souhaitons que les aficionados et aficionadas soient nombreux pour assister à cette Feria Beaucairoise et que les efforts des organisateurs soient récompensés à hauteur de leurs espérances.
Soyons sûrs que ces toreros qui aspirent à devenir des figuras ne ménageront pas leurs efforts face à des élevages que l'on ne voit pas non plus très souvent.
Des toreros-vedettes ... c'est très bien .... des ganaderias de renom .... c'est très bien aussi ... mais des Ferias comme celle de BEAUCAIRE peuvent aussi donner beaucoup de plaisir ... ne nous privons pas de cette belle occasion ... !






Informations d'après le
Dossier de Presse
Je n'étais pas, et apparemment j'ai eu tort, à la novillada des Fêtes de la Tarasque à Tarascon, samedi dernier. Cependant, grâce à l'amabilité et la collaboration de "Santiago" pour le texte et Daniel Chicot pour les photos et que je remercie tous les deux, je peux vous donner à lire et à voir.
Tarascon, samedi 26 juin, novillada des fêtes de la Tarasque
Le bonheur était dans la cour, puisque il est dit que le ruedo de ces arènes ressemble à une cour d'école. Bonheur d'avoir assisté, comme c'est souvent le cas ici, au retour des valeurs fondamentales de la novillada et de la tauromachie authentique. Un public ( pas assez nombreux ) connaisseur, en communion avec les hommes en piste. Des novillos toréables, mais qui défendent leur peau, encastés, recevant deux ou trois piques. Des novillos d'Hubert Yonnet qui ont tapé et retapé avec force sur les burladeros et les planches, sans qu'aucune corne ne s'ébréche. Des animaux qui sont restés sur leurs pattes, qui chargeaient de loin et répétaient. Des novilleros dignes devant l'adversité malgrè des carences techniques excusables à ce niveau de carrière. Il règne à Tarascon une atmosphère particulière et spécifique. Le public a l'impression de participer activement à la course, ce qui est rendu possible grâce à la proximité. Par exemple, cet aficionado d'un certain âge assis derrière moi, qui se lève et demande poliment à Mario Alcade de mettre en suerte son novillo pour une troisième rencontre. Le jeune homme se retourne, acquiesce de la tête et place loin l'animal qui s'élance. Autre exemple, le murmure réprobateur du public quand un torero se met à genoux par bravade sans n'avoir encore rien prouvé. '' pas de ça ici petit, gardez cela pour les gogos des grandes férias ''.
Hubert Yonnet avait envoyé six novillos encastés, desiguals, ce qui est logique en novillada, mais tous très toréables et aux robes variées. Pas de longues cornes, des cornes normales avec dessous des pattes et du souffle. Tous allèrent au cheval, sans pousser longtemps, et tous furent applaudis à l'arrastre.
Mathieu Guillon ( plomb et or ), conseillé par Richard Millan, est dans
sa deuxième année en novilladas piquées. Il ne sait toujours pas se servi de la cape qu'il manie avec
lourdeur. Le jeune homme s'efforce de poser lui-même les banderilles, mais multiplie les passages à faux et les ratages. Par contre, à la muleta il est à l'aise, arrive à bien toréer avec temple
des deux côtés. Il fut rapide et efficace à la mort avec ses deux novillos. A son premier Yonnet ( n° 737 ), le plus lourd du lot et qui pris deux piques, Mathieu réalise de bons derechazos. Le
novillo met bien la tête des deux côtés. Ce sera ensuite de longues et belles naturelles suivies d'un retour à droite. La conclusion se fait par des aidées par le haut et par une estocade en la
cruz qui provoque une mort rapide. La présidente de la course accorde une oreille. Son second novillo ( n° 739 ) est bien fait. Quelques véroniques brutales puis c'est la première pique sans mise
en suerte. Guillon le place bien pour la seconde et le fait citer de loin par le picador pour une troisième rencontre. Après avoir banderillé à cornes passées, il débute sa faena par un macheteo.
Le novillo s'avère plus retord et se retourne vite. Ce sont alors des derechazos lointains et des naturelles tirebouchonnées en se faisant manger du terrain. Nous entendons parmi le public des
cris de << miam-miam >> explicites. Guillon reprend la main droite pour des derechazos meilleurs, mais sans peser sur le novillo. Mathieu conclue d'un pinchazo et d'une entière basse.
Le novillo est applaudi et le novillero fait une vuelta.
Mario Alcade ( bleu pastel et or ) avait été vu à son avantage en
novillada sans chevaux en 2009 à Béziers devant des Christophe Yonnet. Aujourd'hui il combattait les pensionnaires du père. Son premier ( n° 740 ) de couleur grise, avait une charge longue,
auquel il donna quatre véroniques et la demie. Le bicho prend deux piques, la première carioquée. Après avoir brindé à Hubert Yonnet, Mario Alcade commence sa faena en cita l'animal de loin pour
deux séries de trois derechazos. Il exécute d'autres séries à droite puis fait quelques naturelles volontaires et peu esthétiques car le côté gauche est moins évident. Puis la faena s'améliore à
gauche, va a mas, et déclanche la musique. A la suite d'un retour à droite et d'un changement de mains, ce sera la cogida sans gravité. Une légère estafilade en haut de la cuisse et une
taleguilla en lambeaux. Alcade porte une estocade par devant. L'épée est retirée et une entière sera concluante. Le novillo lutte en bravo con caste. Tous les deux seront applaudis. Au cinquième
Yonnet ( n° 770 ), Alcade réalise de bonnes véroniques. Le novillo sera bien piqué trois fois, avec à chaque rencontre une mise en suerte correcte. Ce fut un bon novillo, bravo, mais qui va poser
quelques problèmes à la muleta. Alcade débute à gauche par cites lointains pour des naturelles à haut risque. A droite, le Yonnet cherche l'homme. C'est un novillo à tête chercheuse qui va
trouver en face un novillero pratiquant un toreo de macho. Il faut à chaque passe se replacer, toquer et exécuter le muletazo. Ainsi de suite. Impossible ou presque de lier deux passes. Et Mario
Alcade va faire le toreo qui convient. Aussi, après une estocade en décomposant les temps, le jeune novillero blond va couper une oreille méritée.
Le troisième novillero était Alberto Lopez Simon
( rouge et or ). Ce fut le plus artiste, celui qui avait la plus belle planta torera. Son allure et sa taille rappelle un peu Talavante, du moins c'est ce qu'ont
trouvé mes voisins de tendidos. Son premier adversaire ( n° 768 ) était un colorado léger et cornicorte qu'il aborda par des véroniques sans douter. Le bicho prend deux piques, la deuxième en
marchant. Mathieu Guillon fait un quite par véroniques, et Lopez Simon répond par des tafalleras. Il va commencer sa faena à genoux au centre du ruedo, en citant le novillo de loin. Dans cette
position il réalise sept derechazos templés et liés conclus par un pecho. Le novillo est un bon collaborateur et le torero bon muletero. Ce sera de longs derechazos avec pecho final toréé, des
séries de naturelles de qualités. Et pour rester dans la mode, des dosantinas à tours complets suivies de naturelles en paron. Deux pinchazos et une entière un peu devant limitent les récompenses
à une oreille. Au sixième et dernier novillo ( n° 756 ) dont l'âge en faisait un toro avec un mois de plus, Alberto Lopez Simon utilisa la bonne charge de l'animal pour lier des véroniques de
reception. Le Yonnet reçoit trois piques. Guillon fait un quite par de belles véroniques templées, et Rogers Ferreira plante deux bonnes paires de banderilles. Après quoi le jeune maestro
commence sa faena par huit passes hautes militaires, liées entre elles, une main posée sur les barricades. Le novillo est excellent et va recevoir une faena bien construite à droite, plus
incertaine à gauche. Mais à la fin, le novillo sera dominé et le jeune maestro va réussir ses séries de naturelles, nous faisant constater l'évolution du comportement du novillo par sa maîtrise
et sa bonne lidia. Pieds joints , Lopez Simon enchaîne des derechazos lents autour de sa ceinture. Il se jette sur le taureau et réalise une estocade entière. L'animal vacille et tombe mort
instantanément. Tombent aussi deux oreilles pour le novillero, et le palco accorde à juste titre la vuelta posthume pour le novillo. Alberto Lopez Simon sort sur les épaules, heureux de son
triomphe, mais aussi de la chaleur du public. Il sera revu avec plaisir.
A la sortie, les aficionados, visages rejouis, déclaraient avoir passé un excellent après-midi de toros. Au micro on annonçait qu'un vin de l'amitié était offert, et qu'un hommage serait rendu à Madame et Monsieur Yonnet. Merci à Pascal Mailhan, l'organisateur qui en 2009, avait également programmé une aussi intéressante novillada. Pour une fois, les absents ont eu tort.
Avant le paseo, le maire de Tarascon avait remis la médaille de la ville et un trophée à deux personnalités locales du monde taurin: Monsieur Barthélémy, fondateur de la manade Arc-en-Ciel, et qui fut organisateur à Lunel et Tarascon, et à Monsieur Sebastian Martin, ancien picador, aujourd'hui résident de la ville.
Santiago
Reseña "Santiago" y Fotos Daniel Chicot
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