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de cette corrida du 1er à PALAVAS |
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PALAVAS. FERIA DE LA MER. OUVERTURE EN DEMI-TEINTE
Juan Bautista toucha ainsi un premier adversaire de peu de forces qu’il eut le mérite de maintenir debout et de toréer où bien d’autres auraient bien vite monté l’épée. L’arlésien l’accueillit par bonnes véroniques, demie et rebolera, l’emmena visiter le cheval pour un vaccin et l’en sortit très vite pour dessiner un joli quite per serpentina, tijerillas et rebolera. la faena, bien qu’esthétique, man,qua de consistance, non du fait du torero, mais par manque d’opposition. Juan Bautista proposa au bicho tout un éventail de muletazos, sur une corne, puis sur l’autre. La bonne volonté était au rendez-vous : derechazos et naturelles à mi-hauteur (forcément !), changements de main, passe de las flores, circulaires dans un sens, puis dans l’autre, passe du mépris. Rien ne manquait, sauf l’indispensable émotion qui est l’ingrédient majeur de toute faena. Bonne entière en place pour conclure et oreille pour la volonté. Le troisième fit illusion un temps, levant le cheval sans avoir été fixé au capote. Au dernier tiers, le faible animal fut ménagé par la douce muleta de Jean-Baptiste qui tenta de construire une faena vite écourtée par la perte d’un sabot entrainant l’invalidité. Que faire sinon écourter les débats, ce que fit le garçon d’une bonne entière complétée d’un descabello. Silence. No hay quinto malo. On aurait bien voulu y croire. Hélas, le quinto titulaire, accueilli par larga cambiada de rodillas, effectua une jolie vuelta de campana qui le laissa invalide. Il n’était cependant pas bien gaillard à son entrée en piste ! Le quinto bis, annoncé dans un premier temps comme sobrero du même fer, fut finalement un bicho estampillé au fer d’Antonio Palla Vicente (origine Jandilla). Guère plus costaud que les Meynadier du jour, l’animal dut être maintenu sur pieds par l’artifice de passes hautes qui permit à JB de dessiner quelques détails noyés dans un océan de faiblesse. Le toro dut être relevé par la cuadrilla après une chute afin d’être liquidé d’un tiers de lame et de deux descabellos. Silence. Mehdi Savalli était venu avec l’envie de triompher. Lorsqu’on connaît l’enthousiasme du garçon, on sait que cette envie n’est pas feinte, mais on le vit ce jour à contre-emploi. L’arlésien du Barriol a besoin de plus d’opposition pour construire son toreo, et l’opposition manqua cruellement durant toute la tarde. A son premier; bonnes véroniques autoritaires (dont une en regardant les gradins), demie et larga. Le toro peu piqué en contournant le cheval s’en fut dans les plis du capote de Mehdi pour trois chicuelinas, demie et larga (on reste dans le même répertoire restreint). Tercio de banderilles à charge du torero par cuarteo, sesgo por dentro et violin, puis une faena au cours de laquelle l’arlésien dut s’efforcer de garder dans sa muleta un toro attiré par les planches. Final par les désormais traditionnelles (et pesantes) circulaires inversées. Trois-quart contraire, deux descabellos. Silence. Mehdi, dans le registre court qui est le sien, entama le travail à son second par véroniques et chicuelinas, le mena au cheval où il désarçonna Gabin à la première rencontre, se faisant égratigner le cuir lors de la seconde symbolique. Mehdi banderilla, pas mal, mais de façon répétitive. La faena, débutée main sur les tablas alla a mas côté droit, Mehdi signant de longs derechazos compas ouvert en courant bien la main. La corne gauche n’étant guère propice, le garçon n’insista pas. Final tremendiste en allant chercher les derniers muletazos dans les cornes. Entière caidita et deux oreilles (généreuses). L’ultime de la tarde fut le seul à avoir un peu de punch. Après la série de véroniques de réception rématée par deux largas, Mehdi conduisit le bicho au cheval pour une pique légère, puis laissa le quite au sobresaliente, Morenito de Nîmes, lequel s’acquitta de la têche par trois chicuelinas et larga cordobesa. Second tiers très moyen, puis une troisième faenamajoritairement droitière d’où émergèrent de bons derechazos, longs, templés, compas ouvert et courant bien la main. Le toro s’arrêta progressivement et Mehdi s’acharna à lui tirer des passes dont neuf circulaires inversées (overdose !!!). Le garçon se mit à tourner autour du toro comme une mouche alors que ce dernier n’en pouvait plus. Le mieux est souvent l’ennemi du bien. Demi-lame en place, avis, deux descabellos. Silence. Mehdi sortit de la plaza a hombros, bien exagérément ... "PACO" ... torobravo.fr
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Une autre vision de cette corrida avec la reseña de mon ami "PACO"
Reseña de la corrida du 1er mai à PALAVAS
Je vous l'ai narré hier ... aujourd'hui "Grande Journée" ... avec du grand beau temps selon "Météo France"
grande journée et Vive la XXIème Reine d'Arles ... et un grand merci à la XXème et à ses Demoiselles d'Honneur pour leur règne
très souriant.
Mais, tout d'abord, je voudrai vous rappeler 2 informations très importantes dans la vie de la tauromachie et de l'aficion du
...Sud-est de notre beau pays ... etc ... etc ... (vous ajoutez ce que vous voulez et ce qui vous convient !
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